Index du Forum


 
 Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

Playlist du Forum
:: Metro 2033 ::

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Index du Forum -> Et à part ça ? -> Rendez-vous sur d'autres jeux !
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
KaLasH AwAkS
Membre KaLasH

Hors ligne

Inscrit le: 01 Sep 2009
Messages: 257
Localisation: Shinjuku 東京都
gamertag:

MessagePosté le: Jeu 28 Jan - 15:20 (2010)    Sujet du message: Metro 2033 Répondre en citant

METRO 2033


PREVIEW

  


Nous sommes en 2033. Il y a vingt ans, une explosion nucléaire a contraint les quelques survivants à se réfugier dans les bas-fonds du métro moscovite pour survivre aux mutants dont a accouché la catastrophe. Le héros que vous incarnez s'appelle Artyom et il est né quelques jours avant que tout ça n'arrive. Sa famille et ses potes habitent avec lui, dans le métro, et il n'a jamais vu la lumière du jour. Il rêve de se barrer à l'autre bout du monde, à Paris ou pourquoi pas New York.Les 5 premières minutes :Sans cinématique ni briefing, le joueur commence l'aventure dans les couloirs sombres du métro, armé d'un FN P90 (du moins, ça y ressemble) et accompagné par un vieux barbu qui lui rabâche qu'il faut se dépêcher de rejoindre la surface pour aider une faction alliée. D'après lui, la vie sous terre est de moins en moins sûre et il faut absolument trouver une nouvelle planque.
  

Après avoir tué quelques bestioles et arraché une clôture avec l'aide d'un QTE, vous enfilez votre masque à oxygène avant de sortir à l'air libre. Une petite cinématique plus tard, vous vous faites massacrer par des mutants aux allures de gros rats. Vous êtes mort, mais pas de panique : c'est tout à fait scripté. Un temps de chargement, et vous vous réveillez huit jours auparavant, allongé sur un lit et à l'abri, dans les sous-sols aménagés du métro.Un monde vivant où on s'ennuie un peuAu début du jeu, on passe la majeure partie du temps dans les stations de métro où habitent les réfugiés. On y croise des enfants qui jouent, des gens qui discutent, d'autres qui mangent, des marchands, etc. Si vous voulez voir à quoi ça ressemble, jetez un oeil à cette vidéo publiée fin novembre. Malheuresement, on s'y fait un peu chier : si on peut toquer aux portes pour déclencher une futile ligne de dialogue, il est impossible d'aborder les habitants pour lancer une conversation ou faire du troc. THQ nous a précisé que 4A-Games travaillait sur ces aspects et que tout cela devrait être un peu arrangé d'ici la sortie du jeu.
  

A ce stade du développement donc, il n'y a pas grand-chose d'autre à faire que visiter. En cherchant un peu, on trouve quelques précieuses munitions abandonnées (c'est la monnaie du jeu) et des marchands à qui acheter du matos et des armes. Le joueur peut trimballer un couteau, une arme de poing, deux fusils et des trousses de soins pour se soigner. Il y a aussi le masque à gaz qu'il faudra absolument utiliser dans certaines zones, sans oublier d'en changer régulièrement les filtres sous peine de mourir d'asphyxie.L'immersion à tout prixLes premières missions ont toutes des objectifs très classiques : seul ou accompagné, il faut se rendre à un endroit précis de la carte en suivant un tracé parfaitement linéaire et en tuant tous les ennemis que l'on croise sur son chemin. Il s'agit le plus souvent de mutants, mais nous avons aussi eu l'occasion d'affronter quelques soldats humains.

En soi, les missions ne sont pas beaucoup plus intéressantes que celles de la majorité des FPS, mais c'est la façon dont elles s'enclenchent et se terminent qui donne envie de continuer à jouer. Par exemple, à la fin d'une mission rondement menée, vous célébrez votre succès assis à la table d'un bar, en compagnie d'une bouteille de vodka et de quelques verres (évidemment, la scène s'affiche à l'écran à la première personne). Après avoir picolé un bon coup, vous êtes amené à vous balader dans les couloirs du métro jusqu'à ce qu'un petit garçon vienne vous proposer un deal : en échange de quelques munitions, il vous indiquera le chemin à suivre pour décrocher une nouvelle mission. Vous pouvez accepter mais aussi refuser, ce qui dans ce dernier cas vous obligera à vous débrouiller tout seul.

Ca n'a l'air de rien, mais ces petits évènements rendent l'univers crédible et vivant, et on espère que les développeurs travaillent effectivement sur la possibilité de dialoguer et d'échanger avec les autres personnages pour renforcer encore plus l'immersion.
  

Comme on le savait déjà, se soigner avec le medipack déclenche une animation de quelques secondes, et il faut regarder son chargeur pour savoir combien de munitions il nous reste avant de tomber à sec. Le HUD est pratiquement invisible (on voit uniquement le crosshair à l'écran) et le hublot du masque à oxygène se fissure si le joueur se prend une droite de monstre ou une balle.

La mise en scène est soignée et l'action très scriptée, à tel point que Metro 2033 m'apparaît plus comme un jeu d'aventure à la première personne et à très forte ambiance, focalisé sur le scénario, plutôt qu'à un FPS hardcore et difficile. Pour preuve, en un peu moins de deux heures, nous n'avons tué qu'une vingtaine d'ennemis et ne sommes pas mort une seule fois. Dans quel niveau de difficulté ? Celui par défaut, car la démo ne permettait pas d'en changer.Un jeu d'aventure à la première personne, avec quelques gunfightsEvidemment, avec seulement une vingtaine d'ennemis abattus (dont une petite moitié pendant une séance de rail-shooting), j'aurai du mal à décrire les gunfights avec précision et à donner un avis sur l'IA. Quoi qu'il en soit, le héros se déplace à vitesse normale et les premières armes du jeu ne sont pas très précises, même en ironsight. On peut sprinter et s'accroupir, mais il est impossible de se pencher et de s'allonger.
  

D'après ce qu'on nous a dit, la version à laquelle nous avons joué datait du début du mois et n'était encore qu'au stade d'alpha, presque bêta. Quoi qu'il en soit, nous n'avons rencontré aucun bug. En revanche, le jeu avait tendance à ramer dans certains endroits sans qu'on sache pourquoi. Sans ça, le jeu est vraiment beau et regorge de détails. Avec les options au maximum (pour l'instant, il est impossible d'activer l'anti-aliasing), le rendu est identique à celui des images récemment diffusées : les artistes de 4A-Games maîtrisent bien leur moteur et l'atmosphère d'un métro moscovite glauque et glacial est très bien retranscrite.

Ca risque d'être bien, mais pas le FPS de l'année
Avec sa mise en scène, ses scriptes en pagailles et son univers détaillé et immersif, Metro 2033 risque de faire des heureux. En revanche, si vous comptiez sur lui pour proposer une campagne solo similaire à celle d'un S.T.A.L.K.E.R., vous pouvez passez votre chemin : il s'agit d'un FPS ultra-linéaire, centré sur l'histoire, sans monde ouvert ni aucune notion de RPG. Est-ce que malgré tout on y jouera à sa sortie ? Oui, assurément.   

_________________
Le temps est un grand maître, le malheur, c'est qu'il tue ses élèves.


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur MSN
Publicité






MessagePosté le: Jeu 28 Jan - 15:20 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
KaLasH AwAkS
Membre KaLasH

Hors ligne

Inscrit le: 01 Sep 2009
Messages: 257
Localisation: Shinjuku 東京都
gamertag:

MessagePosté le: Mer 3 Fév - 12:54 (2010)    Sujet du message: Metro 2033 Répondre en citant

THQ diffuse une nouvelle vidéo de Metro 2033 (on en profite pour montrer des images piquées à gameru.net). THQ a également refait le site officiel du jeu et prévoit une suite sans trop s'avancer.


Metro 2033 : Journey to the unknown trailer
envoyé par nofrag. - Cliquez ici pour plus de vidéos de jeux sur console et PC.
_________________
Le temps est un grand maître, le malheur, c'est qu'il tue ses élèves.


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur MSN
KaLasH AwAkS
Membre KaLasH

Hors ligne

Inscrit le: 01 Sep 2009
Messages: 257
Localisation: Shinjuku 東京都
gamertag:

MessagePosté le: Ven 5 Fév - 02:12 (2010)    Sujet du message: Metro 2033 Répondre en citant

Shua joue (encore) à Metro 2033


Petite piqûre de rappel pour ceux qui débarquent : Metro 2033 est un FPS horrifique et linéaire réalisé par 4A-Games, un studio fondé par des développeurs ukrainiens et russes ayant oeuvré sur le tout premier S.T.A.L.K.E.R. L'histoire se déroule en 2033, alors qu'une explosion nucléaire a ravagé la Russie et que tous les survivants ont trouvé refuge dans les bas-fonds du métro moscovite pour survivre aux mutants, anomalies et radiations. Le joueur incarne le personnage d'Artyom et devra, on l'imagine, sauver l'espèce humaine en faisant de son mieux possible.

Avant de commencer, nous vous invitons, si cela n'a pas déjà été fait, à lire notre précédente preview publiée en décembre dernier. A l'époque, le jeu de 4A-Games nous avait emballé grâce à son ambiance, sa direction artistique et le travail réalisé sur l'immersion. En revanche, nous avions quelques doutes sur le rythme du jeu et ses combats. Aujourd'hui, après avoir joué plusieurs heures et flingué un paquet d'ennemis, nous sommes en mesure de vous parler avec plus de précisions des gunfights et de soulever quelques interrogations sur Metro 2033. En plus, on a de nouvelles images à vous montrer !Alors les combats, ça donne quoi ?


En terme de sensations, les combats sont réussis, intenses et obligent le joueur à prendre des décisions : les ennemis balancent des bâtons de dynamite, contournent le joueur, changent régulièrement de cover et visent juste. Dans notre précédente preview, nous avions peur d'avoir affaire à un jeu d'aventure à la première personne proposant très peu de combats. C'est effectivement le cas au début du jeu, mais les choses évoluent rapidement comme on a pu s'en rendre compte après plusieurs niveaux : les mutants et les nazis/rouges/méchants sont parfois nombreux et certains affrontements tournent même à la grosse boucherie par moment.

Vous l'avez peut-être déjà remarqué en regardant des vidéos ou des trailers mais le travail effectué sur les animations est très au-dessus de la moyenne et c'est principalement le feeling des armes qui en jouit le plus. Par exemple, pour de nombreuses armes, plusieurs animations ont été réalisées pour les coups de feu. Du coup, si vous videz un chargeur en full-auto avec un fusil d'assaut, vous remarquerez qu'il ne s'agit pas d'une seule et même animation qui tourne en boucle, mais bien de plusieurs qui s'emboîtent parfaitement et qui procurent de très bonnes sensations. Tout ça sent bon le travail soigné et c'est un point important à souligner.



Par rapport à la précédente preview, les premières armes du jeu semblent avoir été légèrement améliorées de manière à les rendre un peu plus précises et puissantes. Le manque de munitions nous ayant empêché d'acheter des armes plus perfectionnées (on y reviendra longuement plus loin), nous ne pouvons malheureusement pas vous en dire plus sur le reste de l'arsenal. En revanche, nous avons trouvé un fusil pneumatique à silencieux qui demandait à être chargé à la manière d'une pompe à vélo pour tirer ses projectiles avec le plus de puissance possible. C'est original, mais uniquement intéressant si vous souhaitez faire de l'infiltration.Une histoire de munitions qui fera la différenceDans le monde de Metro 2033, les munitions ont remplacé les roubles. Pour acheter du matériel ou des armes, tout le monde paye donc avec des munitions. Le problème, c'est que ces mêmes munitions sont très rares et également utilisées pour charger les flingues et les fusils. Etant donné qu'il n'est permis au joueur de marchander qu'après chaque fin de mission, on se retrouve toujours à cours de munitions (et donc d'argent) quand vient l'heure de faire affaire. THQ et 4A-Games sont conscients de ce souci d'équilibrage et promettent une version finale qui proposera suffisamment de munitions pour faire du commerce. De notre côté, en jouant pendant un peu moins de quatre heures, nous n'avons rien pu acheter d'autre que deux filtres pour le masque à gaz et un medipack.



La version preview à laquelle nous avons joué proposait trois modes de difficulté : facile, moyen et hardcore. Le premier d'entre eux ne propose aucun challenge : les ennemis infligent peu des dégâts, ne sont pas très résistants et les munitions ne manquent à aucun moment. En moyen, le niveau de difficulté est un tout petit peu rehaussé, mais ne propose, là non plus, pas grand intérêt. Reste donc le hardcore que nous avons choisi pour jouer au premier tiers du jeu.

Dans le niveau de difficulté hardcore, il faut parfois plusieurs balles dans la tête pour tuer un ennemi et à cause de la pénurie de munitions, il est indispensable de viser juste et de dépouiller avec minutie le moindre cadavre que l'on croise sur son chemin. C'est simple : en hardcore, une soixantaine de balles pour armer votre AK, c'est le panard total. On retrouve donc cette notion de survie déjà présente dans S.T.A.L.K.E.R. et qui oblige bien souvent à fuir les bestioles ou à jouer la carte de l'infiltration (en éteignant les lampes ou en tirant dessus) pour éviter les ennemis et ainsi économiser ses munitions. En revanche, avec la vie qui remonte automatiquement, nous n'avons eu à utiliser les medipacks qu'à trois reprises en un peu moins de quatre heures de jeu. Le challenge des gunfights vient donc avant tout du manque de munitions, et non pas de la vulnérabilité du héros.



D'un côté, nous avons donc un système de commerce qui ne fonctionne pas du tout à cause d'un manque cruel de munitions pour marchander. Par exemple, il est pour l'heure bien évidemment impossible de se payer un fusil d'assaut vendu au prix de 150 munitions quand on vient de tuer des dizaines de mutants et qu'il ne nous reste plus que cinq balles pour faire les courses. A côté de ça, l'expérience de jeu devient plus intense et intéressante, car cela ajoute une difficulté aux combats et renforce considérablement le sentiment de survie dans un monde dangereux, nous obligeant ainsi à explorer les niveaux pour trouver des munitions et à feinter les adversaires.

Pour l'heure, nous serions donc tentés d'affirmer que l'idée d'assimiler les munitions et la monnaie du jeu est une grosse erreur de gameplay. Reste à savoir comment 4A-Games va équilibrer la chose, en espérant qu'ils trouvent une parade permettant de marchander tout en gardant cet aspect de survie lié au manque de munitions. Dans l'état actuel, c'est beaucoup trop bancal.Et ça se passe toujours dans les couloirs du métro ?


Parmi les nombreuses missions auxquelles nous avons joué, l'une d'entre elles se déroulait à l'air libre, dans un Moscou recouvert de neige, de flaques d'eau irradiée et squatté par des dragons et des gros mutants. Visuellement, les sous-sols du métro sont tellement oppressants et soignés par leurs éclairages et leurs effets de fumée que cette sortie à l'air libre faisait pâle figure. C'est pas moche, mais on perd tout à coup une grosse partie de l'identité visuelle du jeu. En plus, le niveau avait beau se dérouler en extérieur, la progression était toujours aussi linéaire : pour rejoindre le lieu de l'objectif, il suffisait de suivre un chemin tout tracé qui ne permettait à aucun moment de se balader, même un petit peu. C'est frustrant, et c'est pourquoi nous sommes retournés avec le sourire aux lèvres dans les couloirs très linéaires, mais beaucoup plus crédibles, du métro moscovite.

A propos de l'optimisation, le jeu avait une nouvelle fois tendance à subir quelques chutes de framerate inexplicables malgré les environnements clos et étroits du jeu. Le jeu était cependant généralement fluide et tournait aux abords des 40 images par seconde avec des détails graphiques élevés sur une configuration moyenne. En faisant un tour dans les options, nous avons appris que le jeu était compatible avec les trois dernières versions de DirectX (la version 11 est comprise dans le lot) et que Metro 2033 exploite la technologie Physx de Nvidia. D'ailleurs, il vous sera possible d'y jouer avec la 3D Vision.



A noter que nous avons pu jouer avec les doublages français qui sont d'assez bonne facture, mais qui ne valent en aucun cas la version russe sous-titrée en français. Tout comme dans S.T.A.L.K.E.R. ou Cryostasis, les voix slaves donnent un cachet supplémentaire et rendent l'expérience beaucoup plus authentique.


Si 4A-Games réussit à équilibrer son jeu de manière à permettre aux joueurs de marchander tout en gardant l'aspect survival guidé par un manque constant de munitions, alors Metro 2033 aura à n'en pas douter une place de choix sur mon étagère. Tout n'est pas parfait, mais après y avoir joué pendant plusieurs heures sans se lasser une seule seconde, il est difficile de ne pas être optimiste.  

_________________
Le temps est un grand maître, le malheur, c'est qu'il tue ses élèves.


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur MSN
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:18 (2018)    Sujet du message: Metro 2033

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Index du Forum -> Et à part ça ? -> Rendez-vous sur d'autres jeux ! Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  




Index | Panneau d’administration | créer forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com